Ce lundi 25 janvier, France 2 diffusera le téléfilm Les Sandales blanches dans lequel Amel Bent a incarné la cantatrice Malika Bellaribi. Pour son premier rôle, l’artiste a travaillé d’arrache-pied.

La comédie a fait tomber mon armure.” Jusqu’à présent, Amel Bent, pudique, n’avait jamais daigné se frotter au monde du cinéma. Bouleversée par l’histoire de la cantatrice Malika Bellaribi, l’artiste a finalement accepté de lui prêter ses traits. Ce lundi 25 janvier, les téléspectateurs découvriront son premier rôle-titre dans le téléfilm Les Sandales blanches, réalisé par Christian Faure. De ce premier tournage, l’interprète de Ma philosophie en est sortie métamorphosée. “Ce n’est pas qu’un rôle, c’est une thérapie”, a-t-elle assuré dans les colonnes de Télé 7 Jours, paru en kiosque le 18 janvier dernier.

Incarner Malika Bellaribi, une fillette des “bidonvilles de Nanterre” devenue une chanteuse d’opéra de renom, lui a en effet demandé un travail acharné. “J’ai bossé comme une folle pendant six mois avec une coach de cinéma. Dans son atelier, j’ai tout lâché, a-t-elle confié à nos confrères. Avant de préciser : “Il y a eu des cris, des larmes.Admirative du parcours de Malika Bellaribi, dans lequel elle a reconnu des échos à son histoire, la maman de Sofia et d’Hana se voulait “à la hauteur” afin de lui “rendre hommage”. D’autant que la jurée de The Voice, prête pour la dixième saison, ne se pensait “pas légitimede l’interpréter : “C’était un trop gros rôle pour quelqu’un qui n’avait jamais vraiment joué.”

Un parcours similaire

Comme Malika Bellaribi, Amel Bent a connu cet “instinct de survie”. “Pour elle, chanter, réussir dans le chant, c’est sortir de la misère, avait-elle expliqué à Télé Star, lundi 18 janvier. J’avais ça en moi à mes débuts.” Avant d’embrasser la gloire, l’ex-conjointe de Patrick Antonelli a dû en effet “affronter la barrière sociale”. “Pour me rendre à mes castings, et notamment celui de Nouvelle Star, sur M6, j’ai pris un train sans billet. J’ai également dormi dehors”, a-t-elle regretté. Pour autant, cette ressemblance avec la femme dont elle a prêté ses traits n’a pas suffi sur les plateaux de tournage. “Elle-même m’a aussi coachée, a-t-elle admis, toujours dans le magazine. Avant de lui vouer son plus grand respect : “Quel exemple, quelle femme !”

Article écrit avec la collaboration de l’agence 6Medias

Crédits photos : JACOVIDES-MOREAU / BESTIMAGE

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