Selon une enquête menée par une association britannique de lutte contre les AVC, un tiers des personnes qui en ont été victimes n’osent pas faire l’amour par la suite, de peur d’une nouvelle attaque cérébrale. Mais le sexe peut-il vraiment causer un AVC ?

Sommaire

  1. Le sexe responsable d’AVC dans de très rares cas
  2. AVC : son impact sur la vie sexuelle n’est pas à négliger

Le sexe, facteur de risque de 

l’accident vasculaire cérébral (AVC) ? D’après une étude menée par une association britannique de lutte contre les AVC et relayée par

The Independent, un grand nombre de victimes craindrait d’avoir des relations sexuelles, de peur que cela ne provoque une nouvelle attaque cérébrale.La Stroke Association a interrogé plus de 1000 survivants d’un AVC. Alors qu’un tiers d’entre eux avouent “avoir peur de faire l’amour”, 57% affirment avoir observé des changements dans leur vie sexuelle. Un sixième déclarent même ne plus avoir de relations sexuelles du tout.Le sexe responsable d’AVC dans de très rares casMais nos ébats sexuels peuvent-ils vraiment être à l’origine de la rupture ou de l’obstruction d’un vaisseau sanguin dans notre cerveau ? Plusieurs études scientifiques se sont penchées sur ce sujet.

Une en particulier, publiée en 2004 dans la très sérieuse revue JAMA Neurology, révèle le cas de quatre personnes ayant été victimes d’un AVC pendant une relation sexuelle. Cependant, toutes présentaient déjà des facteurs de risque cardiovasculaire : elles souffraient d’une anomalie cardiaque appelée

foramen ovale perméable (FOP).La directrice de l’association Bridget Bergin ajoute que si “le sexe, comme toutes les autres formes d’activité physique, peut faire augmenter la tension artérielle”, il est néanmoins “peu probable” que cela pose problème, “sauf dans de rares cas”.AVC : son impact sur la vie sexuelle n’est pas à négligerPas de quoi s’inquiéter donc. En revanche, l’impact d’un AVC sur la vie sexuelle du patient n’est pas à négliger : comme l’explique l’association, l’AVC a des conséquences physiques et psychologiques pouvant entraver la sexualité. Faiblesse musculaire et

spasticité peuvent limiter les mouvements et causer des douleurs. Des

troubles de l’érection peuvent apparaître. L’anxiété, la dépression ou encore certains traitements médicamenteux peuvent être à l’origine d’une baisse de la libido. C’est pourquoi il convient dans ce cas de consulter son médecin traitant, un psychologue ou un sexologue.

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