Quand les rugbymen viennent en France pour disputer la Coupe du monde, ils ne voyagent pas léger. Et dans leurs valises, les médicaments ont une place prépondérante… De quoi émouvoir l’Agence française de lutte contre le dopage.
Les rugbymen seraient-ils des hommes fragiles ? S’il est vrai que personne n’oserait aller défier ces colosses, il semblerait que les professionnels du ballon ovale aient eux aussi leur talon d’Achille. Les équipes participant à la coupe du monde auraient embarqué dans leurs valises de grosses quantités de médicaments, ce qui pousse l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) à “s’interroger“ sur l’utilité de ces traitements.

Les craintes de voir le rugby entaché par le dopage, comme le cyclisme, sont fortes. Et la longue liste de médicaments déclarée par les équipes étrangères à l’agence de sécurité sanitaire des produits de santé a de quoi surprendre. Des substances telles que le salbutamol ou le terbutaline (médicaments normalement prescrits aux asthmatiques qui peuvent améliorer l’oxygénation), des glucocorticoïdes (des antidouleur qui sont aussi de puissants stimulants énergétiques), des anti-angoreux (qui peuvent favoriser d’oxygénation) sont fréquemment retrouvés dans les bagages des staffs sportifs. Certains de ces produits ne sont pas interdits et d’autres peuvent être utilisés à condition de bénéficier d’une autorisation d’usage thérapeutique (AUT), délivrée normalement en cas de maladie. Depuis la professionnalisation du rugby, le nombre de demande d’AUT a plus que quadruplé entre 2000 et 2006.
Le programme de contrôles antidopage pour la Coupe du monde 2007 a débuté dès la fin de la précédente Coupe du monde de 2003, avec la mise en place de contrôles hors compétition de manière régulière pour les joueurs appartenant aux vingt équipes nationales les mieux classées au niveau mondial. Durant la Coupe du monde, c’est l’AFLD qui est responsable de la surveillance et du traitement des échantillons collectés durant le tournoi, dans le cadre d’un programme plus général de lutte contre le dopage défini par le bureau international du rugby (‘International rugby board – IRB).Source : AFLDClick Here: Putters

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