Présentateur du Journal Télévisé de France 2, est au cœur d’une polémique sur sa neutralité politique, suite à son interview, hier soir, de .

Une petite phrase, et la machine folle du web s’enflamme. David Pujadas en est à son tour victime. Hier soir au JT de France 2, il recevait Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste. Au moment d’aborder le dossier DSK, le présentateur vedette a cette phrase, jugée malheureuse: «Si vous êtes élue à la présidence de la République, ce qu’on vous souhaite, est-ce qu’il aura une place à vos côtés…». Une incise, et c’est le drame!

Par ces simples mots -«ce qu’on vous souhaite»-, voilà David Pujadas au cœur d’un buzz tornade dans laquelle les termes «objectivité journalistique», «neutralité» ou encore «déontologie» tournoient. Alors, le journaliste est-il sorti de son rôle d’intervieweur neutre en laissant percer ses convictions politiques? Le débat fait rage sur Twitter, est amplement repris sur les sites d’information et fait finalement beaucoup de bruit pour rien, comme l’affirme le site du Nouvel Observateur.

Effrayé par les proportions de cette malencontreuse formulation, David Pujadas, élu Laisse d’Or 2010 du journaliste le plus à la botte du pouvoir, s’est donc exprimé que Europe 1, déclarant que «Tout le monde voit bien que c’est une formule de politesse», avant d’ajouter qu’il était «partagé entre le sourire et l’incrédulité», se défendant de «tout engagement partisan».

Au milieu de cette vague médiatique qui promet de retomber aussi vite qu’elle n’a vu le jour, notons tout de même que, à l’écoute de cette phrase, la seule qui semble ne pas avoir réagi, c’est Martine Aubry! La candidate est restée on ne peut plus concentrée, pas plus surprise que ça par ce prétendu aveu partisan de Pujadas.

Maud Carlus

Mardi 6 septembre 2011

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