Un grand nombre de seniors est menacé par la dénutrition. Une personne âgée sur deux admise à l’hôpital est victime d’une dénutrition modérée à sévère. Les seniors seraient de 20 à 0 % à en souffrir en institution. Quelles conséquences à cette dénutrition ? Elle provoque bien sûr un amaigrissement et une fatigue. Puis des faiblesses musculaires apparaissent, à l’origine de chutes. Enfin, cela provoque une baisse du système immunitaire, des difficultés de cicatrisations, voire des troubles psychologiques. Bien sûr, le risque à moyen terme est la mort. Il est donc essentiel de dépister dès le début les troubles de l’appétit chez les personnes âgées. C’est pourquoi une semaine de dépistage de la dénutrition, baptisée « Nutri’action », est organisée du 20 au 25 juin 2005. Le but : que les proches, le médecin, le pharmacien ou un soignant puissent reconnaître les signes de la dénutrition pour réagir à temps. Le premier élément qui doit alerter : une perte de poids de plus de 10% en moins de 6 mois. D’autres signes peuvent mettre la puce à l’oreille : le manque d’appétit, la perte de goût, un déficit du tonus, une fatigue, un état dépressif, etc. De nombreuses maladies peuvent aussi avoir pour conséquence une moins bonne alimentation. On citera notamment Alzheimer ou Parkinson, mais aussi les cancers et les insuffisances rénales ou pulmonaires. Quelques repères pour éviter les troubles : un senior doit consommer entre 1800 et 2100 kcal par jour. Sans oublier de boire 1,5 litres d’eau.
Pour en savoir plus : des brochures seront disponibles chez les médecins et les pharmaciens durant toute la semaine de prévention. Des dépistages seront proposés aux seniors en consultation.Source : Communiqué de Presse de la campagne Nutri’actionClick Here: brisbane lions guernsey 2019

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