Lady Gaga rencontre un succès phénoménal, mais notre créature burlesque se sent seul au monde.

A 23 ans, l’ex gogo danseuse est devenue Lady Gaga, icône gay ultra-bankable. Stakhanoviste, la miss s’est hissée au top des charts et de la popularité à la force du poignet. Serveuse dans les clubs de strip-tease new-yorkais, la belle excentrique a su sortir du lot. Elle vend aujourd’hui des millions d’albums à travers le monde et enchaîne les tournées.

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Pourtant, celle que l’on compare à

,

ou même à la queen

, a toujours ses coups de blues. Quand elle ne chante pas, la blondinette souffre en silence. Abattue «sans raison», «déprimée» voire «dépressive», la princesse déjantée peine à s’habituer à sa nouvelle célébrité. Un vedettariat qui l’éloigne de ses proches et de ses parents adorés. Une solitude difficile à assumer.

Interviewée par le Guardian (UK) sur l’année écoulée, l’interprète de Poker Face ne sort pas le joker. Lady Gaga confie:

«J’ai un problème récurrent, une tristesse chronique qui revient régulièrement. J’ai atteint mon plus bas en Australie en mai. J’étais vraiment triste, et je ne savais pas pourquoi, alors que j’avais toutes les raisons d’être heureuse».

Par chance, l’auteur-compositeur canalise sa mélancolie dans la musique et se réfugie dans la création lorsqu’ elle a le moral dans les talons. Elle poursuit:«Je suis allée en studio et j’ai joué pendant des heures, et j’ai écris le plus beau titre de ma carrière, une jolie chanson sur mon père. Je me rappelle avoir vu des larmes noircies par le mascara couler sur les touches ivoires du piano et je me suis dit ‘c’est normal ce sentiment d’abandon’. Heureusement, j’ai appris à aimer mon côté sombre».

Une déclaration qui ressemble au SOS d’une martienne en détresse…

J.B

Mardi 1er décembre 2009

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