D’après une ONG américaine, le bisphénol A, connu pour être notamment présent dans les biberons et certains contenants alimentaires, se trouve également… sur les tickets de caisses et autres tickets délivrés par des machines (parking, distributeurs de billets, etc.). Néanmoins, l’Anses a indiqué qu’il n’y pas lieu de s’inquiéter dans la mesure où cette voie d’exposition de l’organisme est secondaire.

En mars dernier, le Sénat avait adopté

une proposition de loi en faveur de l’arrêt de la commercialisation de biberons à base de bisphénol A (BPA). Cette proposition de loi devra encore passer par l’Assemblée nationale avant d’être promulguée. Néanmoins, cette interdiction ne concernerait que les biberons et pas les autres contenants alimentaires (canettes et conserves notamment).
Aujourd’hui, une information relayée par de nombreux médias américains et français fait état de la présence de composé chimique sur différents types de tickets.
D’après une étude menée par une ONG américaine, l’Environmental Working Group, les tickets de caisse pourraient contenir jusqu’à 12 fois la dose journalière tolérée sans risque pour un adulte.Le BPA est un perturbateur endocrinien accusé d’augmenter les risques de la stérilité ainsi que des cancers du sein ou de la prostate. Cependant, cette hypothèse n’a pas été confirmée et ce lien reste encore à démontrer.De son côté, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) tient à rassurer l’ensemble des usagers. “On est là face à une voie d’exposition secondaire du bisphénol A dans l’organisme. La principale voie est l’alimentation. Il n’y a pas de raison de s’inquiéter outre mesure“, a indiqué Marie-Hélène Loulergue, directrice adjointe à la santé alimentaire, au Parisien. Emeline DufourSources :Communiqué et rapport de Environmental Working Group –

(accessible en ligne)Le Parisien – août 2010Relaxnews
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