En 2014, 559300personnes sont décédées en France, soit 1530 décès par jour en moyenne. Le nombre de décès est cette année inférieur à 11000 de moins que les deux années précédentes. Le nombre de décès d’hommes est plus élevé que celui des femmes jusque vers 80ans. Cette étude montre également qu’entre 1950 et 2014, le nombre de décès avant 60ans est passé de 32% à 12%. Sur la même période, le nombre de décès d’enfants de moins d’un an a été divisé par 13.

Jusqu’à 83 ans, le nombre de décès masculins dépasse celui des décès féminins.

Moins de décès en 2014En 2014, 559 293 personnes sont décédées en France, soit environ 11 000 décès de moins que chacune des deux années précédentes. Deux années qui avaient été les plus mortelles depuis le début des années 1980. Dans le détail, la période estivale reste la plus clémente (1 440 décès quotidiens en moyenne de juin à août 2014) et la période hivernale la plus dure (1 600 décès par jour de janvier à mars 2014).Les hommes meurent plus que les femmes avant 83 ansLes décès sont globalement peu nombreux durant l’enfance, à l’exception de l’année qui suit la naissance. En 2014, 2 500 nouveau-nés de l’année sont décédés avant leur premier anniversaire (1 400 décès de garçons et 1 100 décès de filles). A chaque âge jusqu’à 83 ans, le nombre de décès masculins dépasse le nombre de décès féminins.

Trois fois plus de décès masculins entre 20 et 29 ansEntre 20 et 29 ans, il y a même trois fois plus de décès d’hommes que de femmes. Ce rapport diminue ensuite fortement, jusqu’à une quasi-égalité des décès de chaque sexe de 80 à 85 ans, puis il s’inverse ensuite : à 90 ans, on compte un décès d’homme pour deux décès de femmes, et ce déséquilibre s’accentue avec l’âge.Sur les 1 500 personnes qui ont atteint 100 ans courant 2014 et sont décédées cette même année, on compte près de cinq femmes pour un homme. Ce rapport atteint huit pour un parmi les décédés à 105 ans ou plus.Entre 1950 et 2014 : 13 fois moins de décès d’enfants de moins d’un anSi le repli des maladies infectieuses depuis les années 1950 a bénéficié à tous les âges, cet effet est spectaculaire sur la mortalité infantile. Les décès d’enfants avant leur premier anniversaire étaient très nombreux en 1950 : 19 000 petits garçons et 13 700 petites filles nés en 1950 sont décédés durant l’année qui a suivi leur naissance. En 1970, ces décès étaient environ 2,5 fois moins nombreux qu’en 1950 (7 700 garçons et 5 600 filles). En 2014, 2 500 nouveau-nés de l’année sont morts avant leur premier anniversaire, soit 13 fois moins qu’en 1950.Les décès de moins de 60 ans passent de 32% à 12% entre 1950 et 2014Du fait des progrès médicaux (notamment dans le domaine des maladies cardiovasculaires), les décès ont donc lieu à un âge plus avancé aujourd’hui qu’il y a cinquante ans. En 1950, les décès des hommes étaient les plus nombreux à 74 ans (8 100 décès) et à 78 ans pour les femmes (8 900 décès). En 2014, ce maximum est atteint à 87 ans pour les hommes (9 800 décès) et 92 ans pour les femmes (14 200 décès).La part des décès avant 60 ans a fortement diminué : 32 % des décédés en 1950 avaient moins de 60 ans (37 % pour les décès masculins et 27 % pour les décès féminins), contre 12 % en 2014 (16 % pour les décès masculins et 8 % pour les décès féminins). Une baisse qui s’explique par la réduction de la mortalité infantile, la baisse de la mortalité des jeunes et les progrès médicaux ayant permis de reculer l’âge au décès vers les très grands âges.Source : 559 300 personnes décédées en France en 2014 : moins de décès qu’en 2012 et 2013 – Insee – octobre 2015Click Here: los jaguares argentina

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