Etre donneur d’organes ou pas ? Parce que cette question n’a jamais été évoquée, parce qu’encore trop rares sont les personnes qui font connaître leur position à leurs proches, chaque année des centaines de patients inscrits sur les listes d’attente décèdent faute de greffons disponibles.
Chaque année, plusieurs milliers de familles se retrouvent confrontées à l’écrasante responsabilité de témoigner de l’opposition ou de la non-opposition à un prélèvement d’organes au nom de l’être cher qu’ils viennent de perdre sans connaître sa position. Une responsabilité souvent lourde à porter. En 2006, l’Agence de la biomédecine a recensé 32 % d’opposition au don d’organes. Les causes de non prélèvement sont multiples mais l’opposition de l’entourage occupe la première place, le plus souvent faute de connaître la volonté du défunt. “L’étude menée par l’Agence de la biomédecine en 2006 a montré tout l’intérêt que portent les jeunes de 16 à 25 ans pour les enjeux du don d’organes et leur besoin important d’information“ rappelle le Dr Jacky Claquin, Chef de service de régulation et d’appui Ile de France, Centre, Antilles, Guyane.
Pour sensibiliser les jeunes au don d’organes, le film “Et vous alors ?“ initié par Françoise Siméon, médecin de la coordination hospitalière du CHU de Bordeaux, et soutenu par Novartis va être diffusé par l’intermédiaire des coordinations hospitalières et des professionnels de santé, dans les hôpitaux, les lycées et les universités. Lauréat du Grand prix des Jurys du festival de la communication médicale de Deauville, ce document montre sans jugement ni détours la réalité de la problématique du don d’organes – du décès d’un jeune lycéen à la non opposition des parents confrontés à la demande de prélèvement sur leur enfant.Source : Communiqué de Novartis du 15 juin 2007

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